Maison passive, basse énergie & zéro énergie : le récapitulatif

 Nombreuses sont les personnes à employer indistinctement les notions de maison passive, basse énergie et zéro énergie. Pourtant, chacun de ces termes correspond à des critères bien définis. Retrouvez notre récapitulatif des différents types d’habitations économes en énergie.

À quoi réfère la notion de maison basse énergie ?

Dans une maison basse énergie, les besoins en énergie sont considérablement plus faibles que dans une construction traditionnelle. Ainsi, ils s’établissent à environ 30 kWh/m² par an. Pour atteindre ce résultat, il est indispensable de respecter certaines consignes en matière d’isolation des murs et des sols – couche d’isolation variant généralement de 15 à 20 cm d’épaisseur –, d’étanchéité à l’eau et à l’air, de choix des châssis, de recours aux énergies renouvelables, etc. En bref, toutes les mesures nécessaires pour atteindre une valeur K inférieure ou égale à 30.

Maison passive : déjà la norme à Bruxelles

Dans une maison passive, la consommation de chauffage est encore plus réduite, au point d’atteindre 15 kWh/m² par an. C’est d’ailleurs la norme qui s’applique pour toute nouvelle construction dans la Région de Bruxelles-Capitale depuis le 1er janvier 2015. Pour ce faire, il faut prévoir une isolation suffisante, avec une couche d’isolation de 20 cm d’épaisseur dans les sols, de 25 à 40 cm dans les murs et de plus de 40 cm dans la toiture.

En outre, le choix du vitrage importe également, avec une préférence pour le triple vitrage ou vitrage à haut rendement. De même, un bon système de ventilation mécanique (de préférence à double flux) et une installation de chauffage adéquate – pompe à chaleur avec réservoir tampon ou tout-en-un et panneaux solaires thermiques – contribuent à un climat intérieur confortable toute l’année, sans pour autant entrainer une consommation de chauffage excessive.

Les normes liées à une maison zéro énergie

Les normes d’une maison zéro énergie correspondent en fait à celles imposées par la Commission européenne pour tous les projets de construction effectués après 2021. Il s’agit d’une habitation entièrement autonome au niveau énergétique. Cela signifie qu’elle doit produire ses besoins en chauffage et en électricité de façon autonome. En plus de produire peu d’énergie, une maison zéro énergie doit aussi recourir aux énergies renouvelables pour le chauffage de votre habitation et de l’eau sanitaire. Elle représente un investissement conséquent, certes, mais qui peut être rentabilisé à moyen terme grâce aux économies considérables sur vos factures d’énergie.

Maison à énergie positive : encore une étape supplémentaire ?

Comme son nom le laisse penser, une maison à énergie positive franchit une étape supplémentaire. Elle doit en effet produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Au vu de l’investissement impressionnant qu’une telle habitation demande, elle se fait encore rare.

Chez Maisons Blavier, nous accordons une attention particulière à la construction de maisons aux performances énergétiques optimales. Pour plus d’informations, vous pouvez commander notre guide énergie !