Tendances de construction 2015: « Les jeunes ont aussi une brique dans le ventre »

Les jeunes sont prêts à économiser sur leurs vacances, soirées au restaurant et achats de vêtements pour vivre dans la maison de leurs rêves. Ils accordent tout autant d’importance au calme et au confort que leurs parents et se rendent bien compte que les grandes maisons ne font plus partie de leur époque. Voici trois enseignements tirés de notre rapport annuel sur les tendances du marché du logement belge.

Pour la troisième fois déjà, nos enquêteurs se sont attelés à analyser le marché du logement belge. Cette année, ils se sont penchés sur les jeunes. Quels sont leurs attentes en matière d’immobilier ? Quel est leur budget de construction et comment voient-ils évoluer le marché du logement et de la construction ? Dans les semaines qui suivent, nous répondrons à ces questions et à bien d’autres sur notre blog. Aujourd’hui, nous vous présentons quelques résultats généraux.

Les chiffres de la troisième enquête sur les tendances de construction

600 Belges ont participé à ce tour de table, parmi lesquels 22% de 20-24 ans, 33% de 25-34 ans, 27% de 35-44 ans et 18% de 45-55 ans. Cela offre un aperçu représentatif des intentions et préférences du candidat-constructeur, acquéreur ou entrepreneur moyen de Flandre (52%) et Wallonie (48%), mais aussi des futurs acquéreurs et constructeurs (20-24 ans).

Tout comme leurs parents, la génération actuelle de jeunes souhaite posséder leur propre habitation. Leur préférence se porte sur une habitation prête à vivre (46%) ou à rénover. Il est en tout cas évident que le Belge a encore et toujours une brique dans le ventre.

Environ 4 jeunes de 20-24 ans sur 10 ont l’intention d’acheter une habitation, 7% de construire et 5% de rénover leur propre habitation. Les 44% restants n’ont pas encore de projet. 80% d’entre eux espèrent avoir acheté leur habitation pour leur 40e anniversaire. Quatre jeunes sur 10 s’attendent même à concrétiser leur rêve dans les 5 ans.

« Cela profite à la qualité de notre parc du logement »

« La situation économique ne facilite pas l’achat ou la construction d’une habitation. On constate pourtant que de nombreuses personnes souhaitent vivre le plus vite possible dans leur propre maison et investir dans le marché acquisitif. Faire construire parait à première vue plus cher, mais certaines mesures incitatives bien placées encourageraient un groupe significatif à construire au lieu d’acheter, ce qui profiterait certainement à la qualité de notre parc du logement. », affirme Stefan Hallez de Maisons Blavier.

Les semaines suivantes, nous nous attarderons sur quelques résultats notables. Surveillez donc notre blog de près !